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J’habite une petite rue très animée jusqu’à deux heures du matin, heure
de fermeture des bars et restaurants. Plus rien ne bouge au-delà de
cette limite horaire. C’est l’heure à laquelle je me couche pour une
bonne nuit de sommeil. Génial non ? Pourtant, il y a un souci… Hé oui,
rien n’est parfait : les poubelles à cinq heures trente ! Un type passe
tous les matins les sortir de l’arrière cour de l’immeuble sur le
trottoir, et, franchement, il ne fait pas dans la dentelle…
D’abord, il
claque de toutes ses forces les couvercles ouverts pour les refermer.
Puis il les roule de guingois et les containers sont cognés contre les
murs sur tout le trajet. Derrière lui, les portes claquent… Celles de
mon immeuble, mais aussi toutes celles de la rue…
C’est extrêmement agaçant d’être réveillé toutes les nuits à la
même heure par ces mêmes bruits violents qui pourraient sûrement être
atténués avec un peu de bonne volonté… N’en pouvant plus, j’ai décidé
ce matin là d’enfiler mon jogging et mes baskets pour descendre tenter
de négocier que notre "poubelliste" prenne quelques précautions pour
notre confort à tous. J’avais même prévu, pour le cas où il serait
sympathique, un petit pourboire. Lorsque je suis arrivé dans la
courette, au fond de laquelle se trouve une sorte de fontaine, le gars
était tranquillement debout devant à uriner.
Il me tournait le dos,
mais je voyais bien son jet entre ses cuisses écartées. Il s’est secoué
le kiki, a refermé sa braguette en esquissant un mouvement de plié des
genoux, et s’est retourné, la main encore scotchée à sa fermeture
éclair. Il m’a tout de suite vu. Le flagrant délit ne pouvant être nié,
il s’est mis à balbutier quelques mots d’excuses, expliquant que ça ne
lui arrivait jamais, mais que ce matin là… etc…
Je lui ai dit que ce n’était pas bien, mais que je pouvais
comprendre. Me sentant en position de force, je m’apprêtais à négocier
en échange de mon silence que le monsieur, un beau gars d’une trentaine
d’années, fasse attention à faire moins de bruit en faisant son noble
travail, et nous laisse dormir en paix. J’avais même déjà enfoui mon
billet de dix euros au fond de ma poche qui du coup, vu mes
possibilités de chantage, devenait une dépense inutile. C’est alors que
je me suis aperçu que sa braguette était hyper enflée, mais pas bien
refermée… Je lui en ai fait la remarque, en prenant soin de me palper
l’entrejambe de façon ostentatoire.
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Le gars m’a souri, et m’a dit que sa fermeture était coincée. Avec
ses gros gants qu’il avait enfilés, il ne pouvait pas aisément la
refermer. Je lui ai proposé mon aide. J’ai fait semblant de me battre
avec la fermeture à glissière de sa combinaison bleue un moment, et je
sentais sous mes doigts gonfler son manche sous le tissu. Je me suis
mis également à bander comme un taureau. Lorsque j’ai eu fini de jouer
avec la braguette du mec, je me suis redressé. Il m’a souri, et m’a dit
avec un accent probablement espagnol en lorgnant mon entrejambe enflé :
- "Je vois que vous n’êtes pas rancunier !"
Je me suis senti un bref instant déconcerté, mais je ne pouvais pas
nier que ce petit jeu m’avait fortement excité. Toujours le visage
épanoui d’un large sourire, il a posé ses mains derrière lui sur une
poubelle dans son dos, et s’est cambré, de telle sorte que sa
combinaison finisse par mouler au maximum sa queue de vingt bons
centimètres au moins. Et il m’a dit : - "Je crois que ma braguette n’est pas complètement refermée… "
J’avais totalement perdu le fil de l’histoire du départ qui m’avait
conduit en pleine nuit à descendre houspiller le gars. Je me suis
approché de lui, mais cette fois, je me suis mis à genoux face à son
entrejambes, j’ai rouvert sa braguette tout grand, glissé une main
dedans pour en extraire sa bite, et je la lui ai pompée goulûment, sur
une poubelle, dans la courette… Deux minutes plus tard, il jouissait.
Il m’a remercié dans un grand sourire de nouveau. Je lui ai cependant
dit les raisons qui m’avaient conduit à descendre lui parler. Il m’a
juste répondu ceci :
- "C’est promis, je ferai plus attention à ne pas faire trop de
bruit… Je n’en ferai que lorsque j’aurai envie de me faire tailler une
pipe…"
Et il tient ses promesses depuis plus de trois mois maintenant…
Récit mis a disposition par le site www.entremotards.com texte pouvant être retiré par l'auteur sur simple demande
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