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Après une bonne journée de boulot, on a rarement envie de passer son temps à
traîner, surtout lorsque l’on est à Paris. Tout juste sorti de la Bibliothèque
Nationale, je ne cherchais qu’une seule chose, renter à la maison et pieuter.
D’un pas décidé, je me dépêche donc vers la bécane qui m’avait emmenée jusque
la. En commençant à mettre les gants, je vois un gars, la trentaine, assis sur
les marches en train du fumer son pétard. Je le salut sympathiquement : il est
habillé en combi, et à l’air plutôt mignon. Je me demande donc comment je
pourrait l’aborder tellement sont look ne me laisse pas indifférent. Il me
faisait penser à ces mecs qui semblent être 200% hétéro, alors qu’au plus
profond d’eux même ils ne rêvent que de cul et de mecs à longueur de journée.
Que faire ? Lui avouer mon envie ? Lui demander une clope ? Des feuilles ? Etre
provocateur ?
Rien à faire. En réfléchissant sur le coup, je me dis que
je pourrais peut être lui demander une direction, dans Paris... Histoire
d’aborder la conversation convenablement. Je regarde donc mon portable qui
vibre. Rien que cela ne me laissait pas indifférent. Je m’imaginer vibrer ave
lui... Apres avoir raccrocher, je vais donc le voir et lui balance
sympathiquement que je cherche une rue, dans Paris, pour aller voir un pote. Il
commence par me dire que c’est pas simple, et que cette rue n’est pas loin de
chez lui. J’ai les boules. J’avais donné l’adresse de mon école ; me disant que
le trouverai bien ! Et, il me glisse au milieu de la conversation que si je
veux, je peux le suivre, il allait m’indiquer la route. C’est ce que nous fîmes.
Des vidéos gay sur la page d'accueil
Lookés cuirs, tout bandant sur mon SV, je le suis en espérant toujours
un peu : vais-je pouvoir l’embringuer dans un plan hot ? Au feu nous nous
arrêtons l’un a coté de l’autre, histoire de parler un peu. Il me demande si je
suis pressé d’aller chez mon pote puisqu’il m’aurait bien inviter à passer chez
lui boire un verre. Coooooooooooooool. Je réponds oui, sans hésiter, ni même
sans bafouiller. Je commence à me dire d’ailleurs qu’il doit avoir compris
puisqu’il a un petit sourire en coin qui en dis long.
Arrivés dans son
appart, c’est un tas de pics de mecs lookés bikers que je trouve dans sa chambre
ou je passe pour aller pisser. C’est gagné. Nous avons les mêmes trips, les
mêmes envies... donc nous allons en profiter un max ! Je tripe grave. A quelle
sauce je vais le dévorer ? J’ai trop d’envies hard pour le dire qu’il va
accepter d’être larvé. Mais a peine le temps de se poser les questions, il me
devance en venant dans sa chambre... On se regarde un coup. Ma queue était si
raide de joie que j’ai faillit exploser mon cuir...
Impossible de cacher
cela. Il me roule une pelle à en perdre le souffle. Je commence à sentir qu’il
n’est pas totalement apollon, mais il aime bien le cul, a priori, et je vais
pouvoir lui en faire bouffer un max. Voyant sa torride envie, je remets mes
gants et commence par lui prendre sa petite gueule de merde pour l’assouvir à
mes désirs. Tête baisée, il ne regarde que ma bite bien raide, chaude, longue
qu’il va dévorer. Il essaye de me faire comprendre qu’il n’est pas si gourmand
que cela... Petite feinte pour me faire comprendre que je ne le lâcherai pas
comme la. Obéir, c’est tout accepter. Il compris très vite. Il était jouissif.
Tomber sur un gars qui tripe comme lui, c’était rare.
J’en ai profité
pour le décrasser un peu : le cul n’était pas très bien ouvert pour y passer ma
bite puis mes doigts. Maintenant, il sait ce que c’est. Il fallait bien lui
faire comprendre quelles étaient les bonnes choses !!!! Mais il en demandait
toujours plus à ma plus grande joie. Nous avons terminés ensemble la nuit, mais
avec un échange de nos fringues cuir. Le lendemain matin, nous avons remis ca.
Mais après avoir échanger sur un de mes trips, et une fois que ma cuve faut
suffisamment remplie, j’ai pu lui faire faire un trip cigares/cagoule de
motard/et flingue fictif. Quel bonheur. J’ai tout déversé mon sperme ce jour la. J’ai même
l’impression de lui avoir nettoyé sont petit cul de salope. Nous avons du nous
séparer. Mais maintenant, je sais que je peux passer chez lui quand je veux....
et surtout quand je sors du boulot !
Récit mis a disposition par le site www.entremotards.com texte pouvant être retiré par l'auteur sur simple demande
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