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Je rentrais de mon boulot en bus, comme un jour sur deux. Ce jour là pas de bol ! Très fatigué, je me suis mis au fond du bus, et ne me suis pas assoupit, mais bien endormit. Dans mon rêve je tombais de la moto, en réalité c' était le chauffeur, que me réveillait. C est le terminus. Je lui dis, pas grave je vais faire le chemin inverse, vous partez dans combien de temps ? Il me dit : «Je rentre au dépôt, ma journée est finie. Mais renchéri, si tu veux, je te déposerais après avoir rentré le bus» Je lui dis OK, et nous voilà parti. Arrivée à l’entrée du dépôt, il me dit : «je te laisse là car les personnes étrangères au service ne peuvent rentrer ; mais je te reprends en sortant». Ok, alors je t'attends. J’ai attendu un moment allongé sur le banc d’à coté. Je regardais le ciel bleu du début du printemps, quand une moto s'arrêta à mon niveau. Je t’emmène ! C’était le chauffeur du bus qui me tendit un casque que je mis et monta derrière lui. Il me dit tu me tiens par la taille, je préfère. Et nous voilà parti. Je ne lui avais même pas dit ou j’habitais, mais en roulant il me tapotait la cuisse, et au premier feu rouge avant de repartir, il poussa mes mains sur son sexe qui était d’une belle grosseur. Ma réaction fut instantané, ma queue se raidit et mes mains malaxaient son sexe. On s'était comprit. Au deuxième feu, il me dit : « tu as quelques chose à faire cette après midi, sinon je t'embarque» ? Je lui réponds : «embarque», et là nous voilà bien parti. Je ne savais pas où, mais sûr qu’on y allait. Une demi-heure de route, et nous voilà dans un mas. Il gara la moto. Nous descendîmes et aussitôt les casques enlevés, il me roula une pèle à en perdre le souffle, tout en me malaxant mes fesses. Il me mit à poil et sorti simplement sa bite de son fut, et me dit : «pompe avant que je t encule». Je fus surprit ; alors il me prit ma tête, la dirigea vers sa queue que je pompa avidement. C’était divin, pour lui comme pour moi. Au bout d un moment, il me releva, me roula encore une pèle avant de me casser en deux la tête sur la selle de la moto, me mit à mes pieds, et me bouffa le cul longuement et avec application. Pour mon plaisir je gémissais comme une femelle qui prend son pied et au bout d un moment il n'en pouvait plus, se releva .Et comme il avait mis trois doigt dans mon cul, il me dit: «Je vais bien te bourrer, et je suis sur que tu en redemanderas». Aussitôt, j’eu sa bite en moi d'un coup sec il commença un limage d’enfer. Mais putain, je ne sais combien de temps ça à durer, mais quel pied ! Il ressortit plusieurs fois pour y renter aussitôt, et à chaque fois je gémissais. Il me dit : «ça va» ? Je réponds quel pied ! Il me dit, tu n’as pas encore tout vu, et il continua à me limer le cul, à rentrer et à ressortir. Mais comme tout à une fin, il me dit : J’en peux plus, je vais jouir et sitôt dit sitôt fait. J’eu plusieurs jets de sa semence au fond de mon trou. Il resta un moment dedans avant de ressortir, de prendre mes vêtements et m’emmena dans la maison. Il me montra la chambre, la salle de bain, la douche, et me dit : «vas y je te rejoins ». Donc je pris ma douche, mais ne fut pas longtemps seul. Il me demanda de lui laver le corps et ne tarda pas de rebander. Il me lava à son tour et nous deux plein de savon il me retourna et m’encula de nouveau. Ce fut aussi long que la première fois. Il ne jouis pas, se retira et nous rinça. Il appuya sur ma tête pour que je me mette à genoux pour le pomper, et il me jouit dans la bouche. Il me releva, se mit à genoux et me pompa jusqu à ma jouissance. Ensuite, il me sécha, lui aussi, me porta à son lit, et me dit : dors, je vais casser la croûte et revient te voir. Je me suis écroulé dans un profond sommeil et fut réveillé par le pilonnage de mon fion. Il était revenu, et il m'enculait de nouveau. Il me dit : « laisse toi faire, tu me donne du plaisir, et tu en prends aussi » Et c est vrai que j avais du plaisir, vu que ma queue était de nouveau au garde à vous. Je ne sais pas combien de temps il me lima mais après avoir jouis il me dit : «tu reste ici pour la nuit, va au salon, je vais préparer le repas». 15 minutes plus tard j'entendis une moto. Il me dit : « ça c'est mon frère » Son frère rentra et il lui dit : Va au salon, j'ai une surprise pour toi. Je vis entrer un mec en cuir, fut cuir à lacets perf tiags, bout pointues, talons bizotés, le style de mec avec qui je voudrais passer toutes mes soirées. J’entendis mais je n’étais pas le seul. Vas y c’est une super lope comme tu les aimes et sitôt dit, il s’est ramené vers moi pour que je lui bouffe sa queue à travers le fut en cuir. Sous mes coup de langue sa bite durcit et il a du la sortir, tellement quel était serré dans son fut, alors je pompa la queue et lui en profita pour malaxer le fion que je lui offrais, il dit un très beau cul, et l' autre rajoute et il se fait démonter comme il faut, le pied, mais je te laisse découvrir n en pouvant plus, il me dit enlève ton jeans que je te baise, je n en peu plus, alors sans m arrêté de pomper, j enlevais mon fut et sitôt fait il me retourna et m encula sans préparatif, je cris un bon coup au passage de la queue, puis après je gémissais de plaisir. Il me lima un bon moment avant de se vider en moi, et continua à limer, à bien tasser. Puis le frère dit : le dîner est près si vous voulez, moi je mange, il ressortit de mon cul, et me dit attend tu va mettre ça, et il me donne un plug d'un assez gros diamètre, que j'eu du mal à le mettre, puis enfila le jeans et nous voilà à table. Où tu la trouvée cette bonne pute ? Dans mon Bus, il s'était endormi à l'arrière et je l'ai réveillé avant de terminer ma journée, je devais le ramener chez lui, mais il n'à pas dit non pour me suivre. Bon petit, tu as passé un bon après midi, tu vas finir la soirée aussi bon, mais avec deux, ça te dit ! Pas le temps de dire oui, que l'autre répond avant moi, bien sûr et même jusqu à lundi, on à prévu pour. Je dis, je suis une bonne pute oui, mais j'ai mon mot à dire. En cœur, et réplique, dit ce que tu veux, mais ici tu n'as pas la parole, si on veut te niquer alors on te nique, compris ! Je n'avais qu à me taire, ça j avais bien compris. A la fin du repas, ils dirent : Bon c'est l'heure de jouer, ils m'emmenèrent vers une chambre, ça sera ta chambre entre nous deux, et quand on voudra, on viendra, pour que tu nous pompe ou qu'on t encule, alors ça toujours près, là fou toi à poil, nous on va se changer, et ils repartirent, et moi, le plug toujours dans le cul, je me mis à poil, et attendis un moment leur venu. Il rentrèrent, fringue bien hardos, harnachés avec chaps, gants en cuirs, cocking, qui leurs faisaient bien bander leur bites et les tiags bouts pointus et talons bizotés. Mon motard se plaça devant moi, me dit : à quatre pattes sur le lit et pompe moi bien! ce que je fis, son frère se mît derrière moi, enleva le plug, et aussitôt il me défonça le cul ; le pied. Mais au bout d'un moment, ce n est pas assez pour eux, et mon motard se fout sur le lit bite à l air, et me dit : empale toi dessus avec le plug ton trou doit être assez dilaté, pour recevoir nos deux bites en même temps, donc, avec un peu d appréhension je m'empala sur sa queue et son frère commença à me pénétrer, pour la première fois doucement, je fus surpris par sa douceur, et par le fait que cette double pénétration fut aussi facile, le pied je vous assure, mon motard me dit maintenant : c est à toi de travailler, donc, je pris le relais, doucement au départ, mais ce ne fus pas longtemps, pour prendre le bon rythme pour nous donner à tous trois un plaisir d enfer, au oui c est bon, quel pied… le genre de petite phrase qui donne envie de plus, en j en voulais encore plus, je voulais leurs jus aux deux, alors j eu leurs jus en accélérant le rythme, et ils crièrent de plaisir quand ils ont déchargé dans mon cul, personnellement, je n étais pas rassasiés et je voulais encore plus.Ils me le donnèrent tous les deux. Quand ils m'emmenèrent au grenier, ou il y avait un sling, je fus fisté par les deux et je reçus encore leurs jus, ils étaient bien crevés mais un des deux me pompa pour me vider. Ce fut que la première journée, mais quel pied. Bien je n'avais pas eu de bol, j'avais loupé mon arrêt de bus.
Récit mis a disposition par le site www.entremotards.com | ||||||